Comité exécutif

Adresse générale: comite@aqa-online.de

Mélody Roussy-Parent, présidente

Mélody Roussy-Parent

Originaire de Rimouski, j’ai fait le grand pas vers l’Allemagne en mars 1998 pour poursuivre mes études à l’université de Munich. C’est d’ailleurs en faisant l’authentification de mes diplômes au consulat qu’on m’a parlé de l’AQA pour la première fois. Depuis, un parcours entrepreneurial m’a amené à plusieurs stations où je cherche à créer des liens entre les cultures.

J’ai ainsi fondé en 2006 une entreprise permettant aux producteurs canadiens de faire connaître leurs produits en Allemagne et ajouté des cordes à mon arc en contribuant au développement de système de dialogue vocal pour le français québécois, en concevant des cours de langues étrangères et en gérant des portfolios de propriétés intellectuelles. Finalement, les études spécialisées en entrepreneuriat, gestion de l’innovation et internationalisation à l’université de Oxford ont mené à la fondation de ma propre agence de consultation.

C’est en participant à la Saint-Jean à Asbach-Bäumenheim en 2002 que j’ai pris la piqûre. De là ont suivi les épluchettes, les soirées cinéma et le 400ième anniversaire de la ville de Québec fêté à Berlin avec un tour de bateau sur le Spree et une visite du Bureau du Québec. Pour moi, l’AQA est la façon de retrouver ses racines, rire de bon cœur, faire de nouvelles connaissances et découvrir de nouvelles régions.

AQA bietet auch die Möglichkeit an, unseren deutschen Freund*innen unseren kulturellen Schatz zu vermitteln. AQA verbindet die Kulturen und ermöglicht den Austausch, denn so kann man Traditionen miterleben und andere Besonderheiten kennenlernen. Ich finde es besonders wichtig und möchte deswegen diese interkulturelle Freundschaft weiterhin pflegen.

Comme ça, nous célébrerons et partagerons de bon cœur notre belle diversité.

melody@aqa-online.de

Julie Schmitt, vice-présidente
 Après cinq ans de séjour en Allemagne et plusieurs expériences de travail qui n’avaient pas toujours rapport avec mon domaine d’études, j’en suis arrivée à un point tournant: je me demandais si j’allais rester en Allemagne ou retourner au Québec. C’est aussi à ce moment, en 2014, que j’ai recherché un contact avec l’Association. J’y ai rencontré des gens qui vivaient ou avaient vécu des situations semblables à la mienne et qui pouvaient me conseiller. Cela m’a également permis d’échanger librement en français, et c’est là que je me suis rendue compte que cela me manquait! Peu après, j’ai rencontré mon futur mari (allemand!) et nous avons maintenant deux jeunes garçons, Emil et Simon. Le fait de devenir mère a initié en moi une réflexion : qu’est-ce que je veux transmettre de ma culture à mes enfants et comment puis-je le faire au mieux en étant à l’étranger ? Cela m’a amenée tout naturellement à vouloir participer le plus souvent possible aux activités de l’AQA, afin d’exposer mes enfants à la culture et à la langue québécoises en dehors de la maison familiale. Les activités de fin de semaine de l’AQA passent toujours trop vite à mon goût!

julie.schmitt@aqa-online.de

Marie Sophie Heckhausen, secrétaire

Originaire de Ste-Foy/Cap-Rouge, dans la banlieue de Québec, j’ai atterri en Allemagne avec mes deux valises il y a plus de 20 ans. À l’époque, je venais d’interrompre mes études à l’Université Laval (bac avec majeure d’allemand et mineure d’anglais) pour venir faire des études de traduction à l’Université de la Sarre à Sarrebruck. Mes premiers contacts avec l’allemand furent au Cégep lorsque, par curiosité, j’ai décidé de prendre cette langue comme cours complémentaire à ma deuxième session de Sciences pures. Et ce fut comme qui dirait le coup de foudre ; j’ai chamboulé tout mon plan d’études (de carrière !) pour me tourner vers les langues.

J’avais déjà entendu parler de l’AQA lorsque j’étais à Sarrebruck, mais pour diverses raisons, je n’avais jamais pris contact ni participé aux activités avant celle de la cabane à sucre en 2012. Et là, ce fut un coup de cœur. Avec mon mari allemand, nous y avons rencontré des gens sympathiques et chaleureux, intéressants et intéressés. Et depuis, j’ai toujours hâte de retourner à une des activités, de sortir du quotidien allemand pour me replonger dans un petit univers québécois le temps d’une fin de semaine, de revoir des connaissances et de faire de nouvelles rencontres. Ça fait un bien fou, j’en reviens chaque heureuse et les batteries rechargées ! En même temps, je trouve important de faire découvrir ma culture à mon fils et de la faire partager à mon mari. Car même si je me suis « germanisée » au fil des ans, je serai toujours Québécoise au fond de mon cœur !
marie-sophie@aqa-online.de

Doris Hippeli, adjointe

Je crois que c’est en octobre 1995 que j’ai entendu parler de l’AQA pour la première fois. J’avais reçu un appel de Gilles Lamère qui m’invitait à me rendre dans un restaurant de Francfort pour participer à un ralliement de gens intéressés à fonder une association. J’y suis allée et j’y ai découvert une sorte de Québec en miniature ! C’était quelques jours avant le référendum sur la séparation du Québec. Je me souviens que nous avions même fait un vote secret sur le sujet et, comme dans la réalité, son résultat a été très serré. Comme j’avais envie de m’impliquer au sein de l’association, j’ai décidé d’épauler Gilles dans l’élaboration du premier journal de l’association. Le premier numéro a paru en 1996. Puis, Gilles a cédé sa place et j’ai tour à tour fait le journal avec Catherine Gagnon, Brigitte Martin et Stéphanie Weil. Fidèle, j’y suis encore.
doris@aqa-online.de

Guylaine Proulx, trésorière

Photo de Guylaine ProulxJ’ai pris contact avec l’AQA pour la première fois en 2006. Après un séjour en Islande, mon mari Hollandais m’avait convaincu de le suivre en Allemagne, le temps de mon congé de maternité. Après quelques mois en Allemagne, j’ai eu envie d’élargir mon réseau social, mais aussi de rencontrer des gens qui vivaient une situation similaire à la mienne. Je suis tombée par hasard sur le site web de l’AQA. J’ai participé à une première activité et j’y ai fait de belles rencontres. J’ai apprécié de pouvoir échanger, rire et partager des informations et des conseils qui m’ont permis de faciliter ma première intégration dans ce nouveau pays. Bref, ma première expérience fut positive, assez pour participer à quelques autres activités et pour renouer avec l’AQA dès mon retour en Allemagne en 2017 après un long séjour de 10 ans en Amérique du sud.

En plus d’être une excellente source d’informations et de conseils, l’AQA me permet quelques fois par année de me rapprocher de ma culture et de la faire partager à ma famille, d’échanger dans ma langue, d’élargir mon réseau de contacts, de découvrir de nouvelles lectures d’auteurs de chez nous et de voir des concerts de musiciens de chez nous. Par ailleurs, les activités de l’AQA sont toujours de belles occasions pour découvrir de nouvelles régions de l’Allemagne puisque l’emplacement de celles-ci change d’une fois à l’autre.
guylaine.proulx@aqa-online.de

Claudie Mahn, site web

Mon histoire d’amour avec l’AQA a commencé par hasard en 2000 lorsque je suis tombée sur un journal de l’AQA dans un party de Noël chez une amie québécoise. Je venais de finir mon Bac en gestion du tourisme et de l’hôtellerie (UQAM/Scottish Hotel School). Deux ans plus tard, j’habitais à Berne avec mon copain allemand (aujourd’hui mari !) et je suis allée fêter la St-Jean avec l’AQA Suisse.

Il fallait que je me rende à l’évidence : pour vivre heureuse à l’étranger, même si je veux m’intégrer, je ne peux pas mettre de côté mes origines québécoises, il faut que je les célèbre ! Après quelques longs séjours à l’étranger (Russie, Îles Fidji, Australie) et une maîtrise en technologie de l’information en poche, mon arrivée officielle en Allemagne en 2004 ne pouvait se faire sans l’AQA. J’y trouvais tout simplement une petite partie de chez moi, où je pouvais laisser libre cours à ma langue et vivre, ne serait-ce que quelques fois par année, ce petit côté chaleureux à la québécoise qui m’est si cher. Et je réalise maintenant qu’avec mes enfants, je ne communique pas seulement la langue, je transmets une culture qui vit toujours en moi – celle que je tiens grandement à vous faire partager !
claudie@aqa-online.de