Comité exécutif

Adresse générale: comite@aqa-online.de

Annick Vogeley, présidente

Mon premier coup de cœur pour l’AQA fut lors de ma première activité en 2002. Après six ans de vie en Allemagne et beaucoup de déplacements en Europe, je n’avais encore rencontré aucun Québécois sur place. J’ai tout de suite eu l’impression de faire partie d’une nouvelle famille. Il y avait cette complicité, cette chaleur et cette compréhension que seuls les expatriés Québécois peuvent vivre ensemble ! En plus de pouvoir finalement parler de façon « naturelle », j’étais folle de joie à l’idée de pouvoir célébrer plusieurs traditions en Allemagne : la St-Jean, l’Épluchette de blé d’Inde et la Cabane à sucre. Quel plaisir aussi d’échanger sur des sujets communs, soit en personne ou par le biais du journal et de Facebook ! J’aime beaucoup ma vie en Allemagne, mais elle ne serait pas complète sans l’AQA. Elle me donne la chance de continuer à vivre ma culture québécoise parmi vous et de la faire partager à mon mari allemand et à mes quatre enfants. En tant que présidente  il me fait aussi plaisir de m’engager à faire rayonner le Québec en Allemagne et à créer des ponts entre notre pays natal et notre pays adoptif.    Je me souviens… avec vous.

annick@aqa-online.de

Julie Schmitt, vice-présidente
 Après cinq ans de séjour en Allemagne et plusieurs expériences de travail qui n’avaient pas toujours rapport avec mon domaine d’études, j’en suis arrivée à un point tournant: je me demandais si j’allais rester en Allemagne ou retourner au Québec. C’est aussi à ce moment, en 2014, que j’ai recherché un contact avec l’Association. J’y ai rencontré des gens qui vivaient ou avaient vécu des situations semblables à la mienne et qui pouvaient me conseiller. Cela m’a également permis d’échanger librement en français, et c’est là que je me suis rendue compte que cela me manquait! Peu après, j’ai rencontré mon futur mari (allemand!) et nous avons maintenant deux jeunes garçons, Emil et Simon. Le fait de devenir mère a initié en moi une réflexion : qu’est-ce que je veux transmettre de ma culture à mes enfants et comment puis-je le faire au mieux en étant à l’étranger ? Cela m’a amenée tout naturellement à vouloir participer le plus souvent possible aux activités de l’AQA, afin d’exposer mes enfants à la culture et à la langue québécoises en dehors de la maison familiale. Les activités de fin de semaine de l’AQA passent toujours trop vite à mon goût!

julie.schmitt@aqa-online.de

Marie Sophie Heckhausen, secrétaire

Originaire de Ste-Foy/Cap-Rouge, dans la banlieue de Québec, j’ai atterri en Allemagne avec mes deux valises il y a plus de 20 ans. À l’époque, je venais d’interrompre mes études à l’Université Laval (bac avec majeure d’allemand et mineure d’anglais) pour venir faire des études de traduction à l’Université de la Sarre à Sarrebruck. Mes premiers contacts avec l’allemand furent au Cégep lorsque, par curiosité, j’ai décidé de prendre cette langue comme cours complémentaire à ma deuxième session de Sciences pures. Et ce fut comme qui dirait le coup de foudre ; j’ai chamboulé tout mon plan d’études (de carrière !) pour me tourner vers les langues.

J’avais déjà entendu parler de l’AQA lorsque j’étais à Sarrebruck, mais pour diverses raisons, je n’avais jamais pris contact ni participé aux activités avant celle de la cabane à sucre en 2012. Et là, ce fut un coup de cœur. Avec mon mari allemand, nous y avons rencontré des gens sympathiques et chaleureux, intéressants et intéressés. Et depuis, j’ai toujours hâte de retourner à une des activités, de sortir du quotidien allemand pour me replonger dans un petit univers québécois le temps d’une fin de semaine, de revoir des connaissances et de faire de nouvelles rencontres. Ça fait un bien fou, j’en reviens chaque heureuse et les batteries rechargées ! En même temps, je trouve important de faire découvrir ma culture à mon fils et de la faire partager à mon mari. Car même si je me suis « germanisée » au fil des ans, je serai toujours Québécoise au fond de mon cœur !
marie-sophie@aqa-online.de

Doris Hippeli, adjointe

Je crois que c’est en octobre 1995 que j’ai entendu parler de l’AQA pour la première fois. J’avais reçu un appel de Gilles Lamère qui m’invitait à me rendre dans un restaurant de Francfort pour participer à un ralliement de gens intéressés à fonder une association. J’y suis allée et j’y ai découvert une sorte de Québec en miniature ! C’était quelques jours avant le référendum sur la séparation du Québec. Je me souviens que nous avions même fait un vote secret sur le sujet et, comme dans la réalité, son résultat a été très serré. Comme j’avais envie de m’impliquer au sein de l’association, j’ai décidé d’épauler Gilles dans l’élaboration du premier journal de l’association. Le premier numéro a paru en 1996. Puis, Gilles a cédé sa place et j’ai tour à tour fait le journal avec Catherine Gagnon, Brigitte Martin et Stéphanie Weil. Fidèle, j’y suis encore.
doris@aqa-online.de

Dominic Leroux, trésorier

Je suis arrivé en Allemagne en 2007, j’y ai suivi l’amour de ma vie qui m’a convaincu de quitter mon Québec adoré pour tenter l’aventure germanique. Durant mes années dans la belle ville d’Hambourg, j’ai souvent tendu l’oreille pour écouter les passants en espérant entendre l’accent québécois, mais en vain. En 4 ans, je n’y ai rencontré qu’une unique touriste québécoise. J’ai réalisé alors que ma culture me manquait. Je m’étais déjà informé de l’existence de l’AQA presque dès mon arrivée, sans jamais toutefois oser prendre contact. J’en suis devenu membre seulement en 2011 après avoir pris mon courage à deux mains et décidé d’en finir avec ma solitude culturelle. J’ai beau être à mon avis relativement bien intégré à la culture allemande, ça me fait toujours beaucoup de bien de rencontrer et de retrouver en personne d’autres Québécois. On échange des expériences, on jase un coup et on lâche notre fou ensemble. L’AQA c’est bien sûr de belles activités, un journal et une plateforme de discussion Facebook, mais c’est avant tout selon moi un très beau réseau de contact en terre allemande. Alors ne vous gênez pas, n’attendez pas aussi longtemps que moi, faites-nous signe !
dominic@aqa-online.de

Claudie Mahn, site web

Mon histoire d’amour avec l’AQA a commencé par hasard en 2000 lorsque je suis tombée sur un journal de l’AQA dans un party de Noël chez une amie québécoise. Je venais de finir mon Bac en gestion du tourisme et de l’hôtellerie (UQAM/Scottish Hotel School). Deux ans plus tard, j’habitais à Berne avec mon copain allemand (aujourd’hui mari !) et je suis allée fêter la St-Jean avec l’AQA Suisse.

Il fallait que je me rende à l’évidence : pour vivre heureuse à l’étranger, même si je veux m’intégrer, je ne peux pas mettre de côté mes origines québécoises, il faut que je les célèbre ! Après quelques longs séjours à l’étranger (Russie, Îles Fidji, Australie) et une maîtrise en technologie de l’information en poche, mon arrivée officielle en Allemagne en 2004 ne pouvait se faire sans l’AQA. J’y trouvais tout simplement une petite partie de chez moi, où je pouvais laisser libre cours à ma langue et vivre, ne serait-ce que quelques fois par année, ce petit côté chaleureux à la québécoise qui m’est si cher. Et je réalise maintenant qu’avec mes enfants, je ne communique pas seulement la langue, je transmets une culture qui vit toujours en moi – celle que je tiens grandement à vous faire partager !
claudie@aqa-online.de